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Tuesday, March 9, 2010
Mandarin lessons anyone?
Monday, June 15, 2009
Plan Marois: le syndrome de l'enfant gâté
Sa prémisse de base prend pour acquis qu'il n'y a qu'au Québec que les choses puissent bien marcher et que de nulle part ailleurs puisse surgir le progrès.
Il est évidemment faux de prétendre que le progrès ne passe que par le seul gouvernement du Québec. Mais plus encore, le plan Marois dénote une incompréhension navrante du Canada et de sa gouvernance.
D'abord, il occulte l'apport inestimable des francophones à la construction du Canada depuis le Pacte confédératif de 1867. Il fait fi des Québécois qui s'«autodéterminent» à l'intérieur du Canada en s'impliquant quotidiennement au Parlement fédéral depuis plus de 140 ans.
Les agents de progrès qui ont agi à l'échelon national sont nombreux : de Wilfrid Laurier à Louis Saint-Laurent et de Pierre Trudeau à Jean Chrétien, en passant par Brian Mulroney, pour ne nommer que les anciens premiers ministres.
Ils ne comptent pas non plus les nombreux anciens gouverneurs généraux, juges en chef de la Cour suprême du Canada, commandants en chef des Forces armées canadiennes provenant de notre province, et qui ont laissé leur marque en participant à l'avancement de nos valeurs démocratiques.
Cette attitude occulte aussi (volontairement) les avantages incontestables de l'effet de contrepoids («checks and balances») dans une fédération comme le Canada qui font en sorte qu'un palier de gouvernement peut en émuler un autre en cas de projets porteurs ou ralentir les ardeurs d'un autre qui fait fausse route.
L'assurance-chômage est née de la collaboration entre les provinces et le fédéral alors que des mouvements importants dans les provinces, notamment au Québec, considéraient cette mesure comme un projet «communiste» et contraire à la «charité chrétienne».
L'assurance maladie est née en Saskatchewan et a été répliquée dans plusieurs provinces par la suite. Hydro Ontario (Hydro One) est née avant Hydro-Québec. À l'inverse, le Québec a su aussi être à l'avant-garde dans de nombreux domaines. Il n'y a rien comme le «plagiat» en matière de progrès politique, social, économique et culturel.
Il est présomptueux de prétendre qu'il n'y a qu'au Québec que les idées brillantes jaillissent, et réducteur de laisser croire que les Québécois ne devraient pas participer à l'élaboration des politiques nationales au Canada.
Ces incompréhensions, de même que le fait que le Québec possède déjà des pouvoirs souverains, notamment en matière d'éducation et de santé, ont de quoi laissent perplexes. La question de savoir si quelque chose est «bon pour le Québec» ne relève pas de la pensée unique mais plutôt, comme partout ailleurs sur la terre, d'une vision de droite ou de gauche, enfin d'un débat d'idées pour définir le progrès. En cela, les Québécois ne sont pas différents du reste du monde.
Mais le plus inquiétant, c'est de voir l'ancien premier ministre Parizeau se réjouir à l'idée des futures crises et confrontations que cette stratégie engendrera pour l'avancement de la cause indépendantiste.
Voilà un ressentiment malheureusement familier et revoilà une tristement célèbre cage à homards qui refont surface. Il me semblait que les Québécois avaient déjà dit non à cela...
L'auteur est avocat.
"C'est donc officiel : les Anglos ne seront pas de la fête"
Tous les ans, cet organisme composé de bénévoles reçoit des fonds publics pour organiser les festivités de la Saint-Jean dans Rosemont. Cette année, sa direction a décidé de confier la programmation artistique de la fête à l'entreprise C4, qui a invité Malajube, Vincent Vallières, Les Dales Hawerchuck et Marie-Pierre Arthur, mais aussi Lake of Stew et Bloodshot Bill, deux groupes anglophones.
M. Bouthillier dit avoir appris la présence de ces deux derniers groupes mercredi dernier au cours de la conférence de presse qui annonçait le programme. Dès le lendemain, il a sommé le producteur de les en retirer, sans quoi il annulerait sa commandite. Certains militants ont aussi menacé de tenir une manifestation le soir du spectacle.
Une réunion tenue vendredi n'a pas permis de trouver un compromis. Pour M. Bouthillier, c'est donc officiel : les Anglos ne seront pas de la fête. «Pour nous, le dossier est clos», a-t-il affirmé.
Mario Beaulieu, président du Comité de la Fête nationale de Montréal, est également intervenu auprès des producteurs pour faire modifier le programme. Dans les derniers jours, son organisme avait reçu plusieurs plaintes de militants mécontents. Il dit ne pas s'opposer à ce que des artistes anglophones participent aux festivités de la Saint-Jean, à la condition qu'ils se produisent en français.
«Ils sont québécois et on les accepte comme québécois, a-t-il indiqué. On n'a absolument rien contre le fait qu'ils chantent en anglais. Mais la Fête nationale, ça se passe en français.»
Le Mouvement national des Québécois, qui reçoit 3,6 millions de Québec pour financer quelque 750 spectacles à l'occasion de la Fête nationale, a refusé de commenter le cas précis de L'Autre St-Jean. Son porte-parole, Julien Beaudry, affirme toutefois que l'argent versé pour ces spectacles doit avant tout contribuer à la promotion de la langue française.
«On pense que, deux jours par année, on célèbre notre Fête nationale, a-t-il indiqué. Qu'on la célèbre en français, deux jours par année, ce n'est pas trop demander.»
«Honteux»
Mais ces arguments n'ont pas convaincu certains membres de la communauté anglophone. Jack Jedwab, directeur général de l'Association des études canadiennes, affirme que le comportement de ces groupes est «honteux». En agissant ainsi, ils envoient un «message de rejet» à tous les Québécois qui parlent l'anglais.
«Ça stigmatise la communauté anglophone, ça donne l'impression que, pour être québécois, il faut chanter strictement en français, a-t-il dénoncé. J'ose croire que, pour la Fête nationale, on veut inclure toutes les composantes de la société.»
Les artistes déçus
Les artistes qui devaient monter sur scène avec Lake of Stew et Bloodshot Bill sont déçus de la tournure des événements. Dave Ouellet, alias MC Gilles, devait animer la soirée. Ce souverainiste convaincu était emballé à l'idée que des anglophones célèbrent la Saint-Jean aux côtés d'artistes francophones.
«Je trouvais ça le fun qu'un groupe anglophone ait le réflexe, quand on parle de la Fête nationale, de participer le 24 juin plutôt que le 1er juillet», a-t-il déploré.
Même son de cloche du côté du groupe Malajube, dont l'agent n'a pas mâché ses mots. Selon Gourmet Délice, tous les artistes à l'affiche étaient ravis de partager la scène avec des anglophones.
«Les gars de Malajube sont allés jouer en français partout dans le monde, a-t-il souligné. Ils ne comprennent pas pourquoi il y aurait un problème à jouer avec des gens qui sont nés ici. Pourquoi il n'y aurait pas de show en anglais? Je trouve que c'est de l'étroitesse d'esprit.»
Tuesday, June 9, 2009
La souveraineté suscite peu d'espoirs
La grande majorité des Québécois rejettent le statu quo constitutionnel.
Tommy Chouinard, La Presse
(Québec) Les trois quarts des Québécois jugent que les chances que le Québec se sépare un jour du Canada sont faibles voire nulles, révèle un sondage Angus Reid-La Presse.
Mais les nouvelles ne sont pas que mauvaises pour Pauline Marois. La grande majorité des Québécois rejettent le statu quo constitutionnel. Leur coeur oscille entre plus d'autonomie et la souveraineté pure et simple.
Les résultats de ce sondage en ligne, réalisé les 4 et 5 juin auprès de 805 Québécois, tombent au moment où la chef péquiste vient de dévoiler son plan de match pour la souveraineté. Elle propose de multiplier les revendications auprès du gouvernement fédéral en attendant le moment propice pour faire la souveraineté.
Ce moment, les Québécois sont bien peu confiants de le voir, selon le sondage Angus Reid. Pas moins de 74% des répondants estiment qu'il n'est pas tellement (47%) ou pas du tout (27%) probable que le Québec se sépare un jour du Canada. Vingt pour cent pensent que c'est assez (15%) ou très probable (5%). Six pour cent se disent incertains.
Invités à faire un choix entre le statu quo constitutionnel, la souveraineté et plus d'autonomie, les Québécois sont divisés. Quelque 32% croient que «le Québec a suffisamment d'autonomie et devrait demeurer au sein du Canada». Pour 28% des répondants, «le Québec devrait être un pays séparé et indépendant». Mais 30% jugent que «le Québec a besoin de plus d'autonomie, mais devrait tout de même demeurer au sein du Canada».
Selon Jaideep Mukerji, vice-président Affaires publiques d'Angus Reid, «la stratégie de Pauline Marois semble bonne», puisqu'elle pourrait séduire la partie de l'électorat qui, bien qu'attachée à la fédération canadienne, désire davantage d'autonomie pour le Québec. Il note également que 80% de 805 répondants ont identifié au moins un domaine où le Québec devrait avoir plus de pouvoirs.
La culture (34%), l'économie (33%) et la fiscalité (26%) viennent en tête de liste de ces «domaines où le Québec a besoin de plus d'autonomie par rapport au gouvernement fédéral».
Ces résultats ont tout pour conforter la chef péquiste dans ses choix. Pauline Marois propose de récupérer toutes les compétences en matière de culture. Elle veut également mettre en place une déclaration de revenus unique : Québec percevrait seul tous les impôts sur son territoire.
Le Oui crée peu d'enthousiasme
La ferveur souverainiste est peu élevée, indique le sondage d'Angus Reid. Pour 40% des répondants, «le Québec devrait obtenir sa souveraineté après avoir fait une nouvelle offre formelle au Canada pour une alliance économique et politique». Mais une proportion de 41% est contre l'idée.
Quand la firme demande directement si «le Québec devrait être un pays séparé du Canada», le Oui chute à 34%. Le Non atteint 54%.
Le sondage en ligne a été réalisé les 4 et 5 juin, donc avant la sortie de Pauline Marois, auprès d'un échantillonnage représentatif de 805 Québécois, choisis au hasard et inscrits au Forum Angus Reid. La marge d'erreur est de 3,5 points, 19 fois sur 20.
Avec la même technique, les résultats des sondages en ligne de cette firme sont arrivés très près de ceux des dernières élections québécoises et fédérales.
Est-ce en raison de ses artistes comme Natasha St-Pier, Roch Voisine et Wilfred LeBouthillier? De sa forte communauté francophone et de son statut bilingue unique au Canada? De l'histoire du peuple acadien? Quoi qu'il en soit, de toutes les provinces, c'est le Nouveau-Brunswick qui «comprend le mieux la culture et la société du Québec», estiment 42% des Québécois interrogés par Angus Reid. Les autres provinces se trouvent loin derrière. À 9%, l'Ontario arrive au second rang. Suivent la Colombie-Britannique (4%), l'Alberta (3%) et l'Île-du-Prince-Édouard (2%). Trois provinces obtiennent 1% (Terre-Neuve, Manitoba, Nouvelle-Écosse). La Saskatchewan obtient un résultat si peu significatif que la firme l'arrondit à 0%.
Friday, May 22, 2009
Parlez-vous baloney?
Imagine what a dumb-derrière I felt like. Bad anglo dog. Bad.
A few years ago, one of my good mates, and a wonderful writer besides, was attempting to refer in a news story to "coureurs de bois," or runners of the woods. Instead, it came out "coeurs de bois." Uh-huh. Hearts of wood. We're still yukking about it. (Not only feet of clay, but yes, a heart of wood!) All of which to say is that Ottawa is possibly the phoniest bilingual city in Canada, maybe "toute le monde." (Or is it "tout" or "tous"? Feel free to chime in.) If you've lived in the capital for a spell, you will know someone like this: mid-career in the public service, seeking advancement, stone-cold anglo, sent for French-language training to gain a promotion.
Suddenly, it's eight hours of French every day, French TV and radio at home, reading franco newspapers, working on their sandpaper accents.
And stressed-out at exam time? You know it.
(Only in government, by the way, could a C result be higher than a B; and I've failed to mention the best grade, E, which is exemption. No word on D.) Anecdotally, at least, it is also common to hear that the retooled anglo will not use his newfound French much, once returned to the workplace.
(The truly bilingual, imagine!, would rather switch to English than listen to Joe Nepean butcher his way through a presentation in the other langue officielle.) Why does the public service torture itself like this? Bilingualism in the federal workplace is a sound idea. No quarrel there. It is a good idea for the country. But what jobs need to be bilingual, how do we set a standard and how do we help the employee get there? (This is rhetorical. There exists, I have glanced, a massive body of information on each question.) But what, pray tell, is the point of trying to teach French to a fiftyish anglo who has one eye on retirement? Lord, we have some stupid notions in this country.
You may have caught wind of the story reported in Saturday's Citizen about the official second-language exams that fell into the hands of a private school.
The school wasn't just "teaching to the test," as it were. It gave more than 100 public servants the actual exam to practise on. No wonder the "exemption" rate -- the highest possible score -- was more than 90 per cent, 10 times above average.
It is rather scary, too, that it took a keener student to tip off the Public Service Commission to a fraud perpetrated under its very nose. After a year-long investigation, it still doesn't know exactly what happened.
It is now going to cost $1 million to come up with new tests. A million bucks? Astounding. These are multiple-choice exams consisting of 65 questions. How hard can it be to craft a new set? An audit of the problem reported there are 61 departments and agencies that administer the second-language tests, 323 test centres and 1,200 accredited testers. Leaked exam? Seriously, how could it NOT happen? What do we know about the other practice tests used across Canada? Were they just like the actual exam too? These tests must be quietly floating around everywhere.
Is the public service, in fact, full of phoney-baloney bilingual people who faked their way through? To back up for a moment, I'm not even persuaded it is the federal government's responsibility to train unilingual workers in the other official language.
Why can't they learn on their own time, using their own money? With promotion, the financial gain accrues to them, does it not? Where is the benefit for the taxpayer? Canada is supposedly full of bilingual people. Let them step forward and fill the bilingual positions.
The feds, meanwhile, need to ask themselves to what degree, in their own shop, they've contributed to this mass fakery.
Goodbye and au revoir.
© Copyright (c) The Ottawa Citizen
Monday, May 4, 2009
Résistance tenace envers l'islam au Québec
La Presse
Ainsi, 45% des Québécois affirment qu'il serait «inacceptable» que l'un de leurs enfants se marie avec un musulman, alors que ce taux n'atteint que 29% dans le reste du pays. Les Québécois sont aussi systématiquement plus nombreux que les autres Canadiens à désapprouver une union avec un sikh, un hindou, un bouddhiste ou un juif, bien que le phénomène soit moins marqué.
Autre constat: 68% des Québécois ont une opinion modérément défavorable ou très défavorable de l'islam, comparativement à 52% au Canada.
Réalisé les 14 et 15 avril derniers pour le compte du magazine Maclean's auprès de 1004 internautes canadiens, dont 280 Québécois, le sondage a une marge d'erreur appréciable de 6,1% pour les résultats provinciaux. «Mais la tendance et l'écart entre le Québec et le reste du Canada sont significatifs», assure M. Mukerji.
M. Mukerji croit que ces réticences reflètent une méconnaissance des groupes minoritaires religieux. La moitié des Québécois avouent qu'ils ne comprennent pas les croyances de l'islam. «Ils sont très peu nombreux aussi à connaître personnellement des amis qui pratiquent d'autres religions que le christianisme, comparativement aux autres Canadiens», dit-il.
Enfin, c'est aussi dans la province où les accommodements raisonnables ont fait le plus couler d'encre que les réticences y sont les plus fortes: 74% des Québécois croient que les lois et les normes du Canada ne devraient pas être modifiées pour faciliter les pratiques religieuses, soit 17 points de pourcentage de plus que dans le reste du pays.
Friday, December 12, 2008
In case anyone asks you who a Canadian is . . .
From uni.ca ...
You probably missed it in the local news, but there was a report that someone in Pakistan had advertised in a newspaper an offer of a reward to anyone who killed a Canadian - any Canadian.
An Australian dentist wrote the following editorial to help define what a Canadian is, so they would know one when they found one.
"A Canadian can be English, or French, or Italian, Irish, German, Spanish, Polish, Russian or Greek. A Canadian can be Mexican, African, Indian, Chinese, Japanese, Korean, Australian, Iranian, Asian, Arab, Pakistani or Afghan. A Canadian may also be a Cree, Métis, Mohawk, Blackfoot, Sioux, or one of the many other tribes known as native Canadians. A Canadian's religious beliefs range from Christian, Jewish, Buddhist, Muslim, Hindu or none. In fact, there are more Muslims in Canada than in Afghanistan. The key difference is that in Canada they are free to worship as each of them chooses. Whether they have a religion or no religion, each Canadian ultimately answers only to God, not to the government, or to armed thugs claiming to speak for the government and for God.
A Canadian lives in one of the most prosperous lands in the history of the world. The root of that prosperity can be found in the Charter of Rights and Freedoms which recognize the right of each person to the pursuit of happiness.
A Canadian is generous and Canadians have helped out just about every other nation in the world in their time of need, never asking a thing in return. Canadians welcome the best of everything, the best products, the best books, the best music, the best food, the best services and the best minds. But they also welcome the least - the oppressed, the outcast and the rejected.
These are the people who built Canada. You can try to kill a Canadian if you must, as other blood-thirsty tyrants in the world have tried, but in doing so you could just be killing a relative or a neighbour. This is because Canadians are not a particular people from a particular place. They are the embodiment of the human spirit of freedom. Everyone who holds to that spirit, everywhere, can be a Canadian."
Thursday, December 11, 2008
Wednesday, December 3, 2008
Tuesday, December 2, 2008
Breaking News: Canada Doesn't Work
Friday, November 28, 2008
Michaelle: Whatcha Gonna Do?
Friday, November 28, 2008
Liberals to introduce non-confidence motion Monday
The federal Liberals plan to introduce a motion in the House of Commons on Monday declaring non-confidence in the minority Conservative government and proposing a governing coalition, the Canadian Press is reporting. Emissaries from the Liberals, New Democrats and Bloc Quebecois have been holding talks about forming a new government should Prime Minister Stephen Harper's minority fall.
Constitutional Crisis Anyone?
Professor Franks (of Queen's University) said that the comparative youth of the current Parliament could mean that the governor general, Michaëlle Jean, might turn to the opposition parties to form a government if the Conservative plan was defeated. The opposition would, he added, probably have to publicly sign a formal agreement to support any resulting government for a fixed period.
Monday, November 24, 2008
Question à 5$
L'Institut Dominion, organisation vouée à la connaissance de l'histoire canadienne, vient de publier les résultats - déprimants - de son dernier sondage.
On a notamment posé aux Canadiens la question suivante: «Pouvez-vous me nommer le premier Premier Ministre francophone du Canada qui avait dit de façon optimiste que LE 20E SIÈCLE APPARTIENDRAIT AU CANADA?»
Seulement 25% des personnes interrogées ont pu donner la bonne réponse: Wilfrid Laurier. Au Québec, à peine 22% des répondants ont identifié correctement Laurier.
Interrogé sur l'identité du premier Premier ministre du Canada, 58% des Canadiens ont pu nommer John A. Macdonald, mais seulement 32% des Québécois ont trouvé la bonne réponse.
Une telle ignorance au sujet de deux des personnages les plus marquants de l'histoire canadienne - et de l'histoire des francophones du pays - est absolument renversante. Parmi les Canadiens de 18 à 34 ans, à peine 12% savaient que Wilfrid Laurier avait été le premier Canadien français à diriger le pays.
N'y a-t-il pas des cours d'histoire dans nos écoles? Personne n'a eu la curiosité de se demander qui était cet homme figurant sur les billets de 5$? Cet homme qui a des rues, des écoles, une université et combien d'autres établissements nommés en son honneur?
Pour plus de renseignements sur Wilfrid Laurier et John A. Macdonald, vous pouvez visiter ce site.
Friday, November 21, 2008
Thursday, November 20, 2008
Not addressing poverty's root causes costing Ontario $13B annually: study
Not addressing the root causes of poverty is costing the Ontario economy about $13.1 billion annually, according to a study released on Thursday.
The study, entitled The Cost of Poverty, was conducted by the Ontario Association of Food Banks in collaboration with Canadian economists over a six-month period.
"It is wrong that so many Ontarians are forced to turn to food banks in our province," said Adam Spence, executive director of the food bank association. "But there is also an economic imperative to reduce poverty."
The study examines the relationship between poverty, poor health, lower productivity, and the social and economic future of children. It provides a cost-benefit analysis of poverty in Ontario from the standpoint of lost government revenues and lost economic activity.
"Poverty is a personal tragedy for everybody it inflicts. That alone justifies action," said Don Drummond, chief economist for TD Bank Financial Group, who served as a project adviser for the report.
The study's findings further strengthen the need to address poverty because it clearly illustrates the impact it is having on society, Drummond said.
The study finds that because of poverty, all Ontarians pay through increased costs for health care, crime and social assistance and in the loss of tax revenue that accompanies low earnings.
The social costs of poverty, in the private and public sectors, make up about 6.6 per cent of Ontario's gross domestic product, according to the report.
The study concludes the federal and provincial government are losing a combined total of as much as $13.1 billion a year in foregone tax revenues because of poverty.
Report says everyone pays for poverty
By not addressing poverty, every household in the province is paying an up to extra $2,895 each year.
"The cost is so large that substantial efforts are warranted to fight it," Drummond said.
The research confirms that poverty has implications for all Ontarians, not just the poor, said James Milway, executive director of the Institute for Competitiveness and Prosperity.
"Whenever we hear that a program to help alleviate poverty by removing barriers or providing resources is going to cost X million dollars, there is seldom any mention of the savings that will accrue — there is an assumption that there are no offsetting savings — but nothing could be further from the truth," said John Stapleton, an innovation fellow with the George Cedric Metcalf Charitable Foundation.
Developing a strategy that is primarily focused on attacking the roots of poverty could generate substantial government savings, the report indicates.
The study doesn't say how much the Ontario government would need to spend to end poverty but it urges the government to invest in areas such as childhood development, programs to improve school performance, higher education for at-risk youth, language training and workforce integration for new immigrants.
With files from the Canadian PressCulture: un référendum si Ottawa dit non
ik - oh for chrissakes. Can these people not think of anything NEW??????????
De cyberpresse.ca:
Un gouvernement péquiste demanderait ce rapatriement au gouvernement Harper dès son arrivée au pouvoir. En cas de refus, il ferait voter à l'Assemblée nationale un projet d'amendement constitutionnel. Si Ottawa refuse toujours de négocier, «il vivra avec les conséquences de ces décisions», a indiqué Mme Marois
Quelles sont ces conséquences? «À vous de tirer vos conclusions». Un référendum sur la souveraineté? «Il faudra prendre les moyens qu'il faut», a-t-elle répondu, laissant planer la possibilité d'un tel référendum.
Monday, November 17, 2008
Vague d'incidents racistes liés à l'élection d'Obama
Jesse Washington
Associated Press
Philadephie
Si Barack Obama a déjà écrit l'histoire en devenant le premier Noir élu à la Maison-Blanche, l'après-scrutin est marqué par des incidents plus nombreux qu'à l'habitude qui montrent que le racisme a encore de beaux jours devant lui aux États-Unis.
Un peu partout dans le pays, la police a relevé de nombreux incidents plus ou moins graves allant du vandalisme à l'agression physique, dans au moins un cas, en passant par les injures et menaces proférées aussi bien par des adultes que des adolescents ou des enfants.
Il y a eu des «centaines» d'incidents racistes depuis l'élection du 4 novembre, soit beaucoup plus que la normale, affirme Mark Potok, directeur de l'Intelligence Project au Southern Poverty Law Center, une organisation qui recense les crimes de haine.
À Snellville, en Géorgie (sud), une mère noire affirme que dans le bus scolaire, au lendemain de l'élection présidentielle, un élève a lancé à sa fille de 9 ans: «J'espère qu'Obama sera assassiné». Cette nuit-là, affirme Denene Millner, quelqu'un a saccagé la pelouse devant la maison de sa belle-soeur, déchiqueté les pancartes pro-Obama qui s'y trouvaient et laissé devant la porte deux boîtes à pizza remplies d'excréments humains.
Mme Millner est partagée entre peur et colère. «Je ne peux pas dire que tous les Blancs de Snellville sont mauvais ou anti-Obama et prêts à saccager ma propriété parce qu'un ou deux imbéciles l'ont fait», dit-elle. «Mais cela vous amène certainement à avoir un regard un peu différent sur les gens avec lesquels vous vivez, à vous demander de quoi ils sont capables et ce qu'ils pensent vraiment.»
Selon Mark Potok, de nombreux Blancs «ont l'impression de perdre tout ce qu'ils connaissent et qu'on leur vole d'une certaine manière le pays construit par leurs ancêtres». L'arrivée d'un président noir dans un pays qui pratiquait encore la ségrégation raciale dans les années 1960 constitue «le changement le plus profond qu'ait connu ce pays en matière de «race» depuis la guerre de Sécession», analyse Williams Ferris, directeur adjoint du Centre pour l'étude du Sud américain à l'université de Caroline du Nord. «Cela ébranle les fondations sur lesquelles notre pays vit depuis des siècles.»
Au lendemain de l'élection d'Obama, Barbara Tyler, une lycéenne noire de Marietta (Géorgie), a déclaré avoir entendu des commentaires haineux d'élèves blancs sur le président-élu.
A Covington, dans le même État, un collégien dit avoir été suspendu pour avoir porté une chemise Obama dans son établissement après que le directeur de l'établissement eut demandé aux écoliers de ne pas arborer de signes politiques. Selon la mère de l'élève, Eshe Riviears, le directeur lui a expliqué: «que cela vous plaise ou non nous sommes dans le Sud et il y a beaucoup de gens qui ne sont pas contents» de l'élection d'Obama.
Parmi les autres incidents recensés, quatre étudiants de l'université de Caroline du Nord ont reconnu avoir écrit des commentaires anti-Obama dans un lieu public dont un à connotation raciste.
A Standish, dans le Maine (nord-est), un tableau à l'intérieur d'un petit magasin annonçait une loterie sur l'assassinat «d'Oussama Obama». Les clients pouvaient s'inscrire pour parier jusqu'à un dollar sur la date à laquelle serait assassinée selon eux Barack Obama. Au bas du tableau, cette phrase: «Espérons que quelqu'un gagne.»
Des graffitis racistes ont été découverts à Long Island, dans l'État de New York, à Kilgore (Texas) tandis que dans la région de Los Angeles des croix gammées, des injures racistes et des «retourne en Afrique» ont été peints sur des trottoirs, des maisons et des voitures.
Des écoliers âgés de 7 à 9 ans ont scandé «Assassinez Obama» dans un bus scolaire à Rexburg (Idaho), selon un responsable local. Des mannequins noirs ont été pendus à des arbres à Mount Desert Island, dans le Maine, a rapporté le Bangor Daily News.
Des croix ont été brûlées dans le jardin de partisans d'Obama à Hardwick (New Jersey) et Apolacan Tonwship (Pennsylvanie). Cette pratique est habituellement utilisée comme moyen d'intimidation par les groupes prônant la «suprématie» des Blancs comme le Ku Klux Klan.
Un adolescent noir de New York dit avoir été attaqué à la batte de base-ball le soir de l'élection par quatre hommes blancs qui ont crié «Obama».
Enfin dans la banlieue de Forest Hills, un homme noir dit avoir trouvé une note assortie d'une injure raciste sur son pare-brise, disant: «maintenant que tu as voté pour Obama, fait attention à ta maison.»

