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    Wednesday, April 16, 2008

    Faut-il boycotter les Crocs ?

    Marie-Claude Lortie

    Le Mardi 15 Avril 2008

    Faut-il boycotter les Crocs ?

    crocs1.jpg

    La société américaine qui, il y a quelques années, a acheté l’entreprise québécoise Créations Foam, à l’origine du plastique mou avec lequel on fabrique les sandales Crocs, a décidé de fermer l’usine de Québec.

    Résultat: 670 personnes perdent leur emploi. C’est énorme.

    Le ministre Raymond Bachand a qualifié cette décision de “capitalisme sauvage”.

    Ce qui est particulièrement triste, dans tout ça, c’est que c’est à Québec qu’ont été inventées les Crocs.

    Le succès mondial est arrivé quand une entreprise du Colorado a racheté la société et à commencé à s’occuper de la mise en marché des sandales.

    Même c’est bien à Québec qu’elles sont nées.

    Doit-on donc boycotter les sandales Crocs ?

    Wednesday, June 27, 2007

    Why Does the Mayor Hate Aylmer So?

    Aylmer hante à nouveau Bureau

    publié dans Le Droit et écrit par je ne sais plus qui....

    Le secteur Aylmer continue de hanter Marc Bureau. Deux ex-conseillers municipaux préparent une sortie publique, afin de dénoncer les propos du maire de Gatineau sur la vitesse à Aylmer.

    André Levac et Alain Labonté n'ont pas apprécié certaines déclarations du maire Bureau qui les visaient directement. "Il nous a accusés de ne pas avoir fait notre travail de conseiller, on va lui démontrer le contraire", a dit André Levac.

    Le maire Bureau a déclaré que si aucune mesure d'atténuation de vitesse n'avait été construite à Aylmer, en 2006, c'est parce que les trois ex-conseillers du secteur n'en avaient pas fait la demande.

    L'accusation visait directement André Levac, Alain Labonté et leur collègue Richard Jennings. Ils ont tous cédé leur siège de conseiller en 2005.

    André Levac a avalé son café de travers en lisant les déclarations du maire, la semaine dernière.

    "Nous avons téléphoné au maire Bureau pour lui donner la chance de s'expliquer, mais il n'a pas retourné notre appel. Alors nous sommes en train d'organiser quelque chose avec les journalistes", a dit M. Levac.

    M. Levac affirme que ses collègues et lui ont toujours été préoccupés par les excès de vitesse à Aylmer. Il entend le prouver lors d'un point de presse.

    Jusqu'à maintenant, MM. Labonté et Levac n'ont pas réussi à rallier Richard Jennings. "Nous n'arrivons pas à le joindre, sans doute est-il en vacances", a dit M. Levac.

    Les protestations indignées des deux ex-politiciens s'ajoutent à celles de leurs successeurs.

    Depuis quelques jours, les conseillers André Laframboise et Frank Thérien déplorent que le secteur Aylmer n'ait pas eu sa juste part au sein de la grande Ville de Gatineau.

    Gatineau a équipé 11 rues de mesures d'atténuation de vitesse en 2006. Mais Aylmer n'a hérité d'aucun dos d'âne, giratoires ou rétrécissements de rue.

    Pourtant, le problème d'excès de vitesse est bien documenté à Aylmer. La semaine dernière, André Laframboise a brandi une étude datant de 2000 à propos de la vitesse excessive sur la rue Samuel-Edey.

    Tuesday, April 4, 2006

    Du fédéralisme coopérative?

    Legault hausserait la TVQ

    Presse Canadienne (PC)
    03/04/2006 23h10

    Le député péquiste François Legault a rallié nombre de personnalités en faveur d'une hausse de la TVQ équivalente à la baisse de la TPS promise par les conservateurs fédéraux, en vue de payer la dette du Québec et d'investir dans l'éducation.

    Selon la télévision de Radio-Canada, le chef du Parti québécois, André Boisclair, serait toutefois réticent. Son cabinet étudie la question mais attendrait le geste du fédéral.

    Le premier ministre conservateur Stephen Harper a promis en campagne électorale de réduire de 1 pour cent la TPS, ce qui représente selon le Parti québécois 1,3 milliard $ par année pour le Québec seul.

    François Legault suggère de récupérer cette baisse de taxe en haussant la TVQ d'autant, soit de 1 pour cent. Du 1,3 milliard $, 650 millions $ seraient consacrés à l'éducation et 650 millions $ au remboursement de la dette.

    Thursday, March 30, 2006

    Mon Salaire en Ontario

    ik - des questions posées à André Pratte sur cyberpresse.ca

    Question de Josée Dumont

    M. Pratte,

    À toutes les fois où je lis vos articles, je suis systématiquement en désaccord avec vos propos. Au point où je ne vous lis plus depuis belle lurette. Cependant, je me suis fait prendre une dernière fois et peut-être ne comprends-je pas votre pensée. Pour pallier à cet état de fait, j'ai décidé de vous poser 2 questions. La réponse décidera de la suite de mes lectures.

    Pourquoi dois-je donner une partie de mon salaire à des gens habitant à Ottawa, ON alors que je demeure à Saint-Basile-le-grand, QC ?

    De plus, l'argent qu'ils me redistribuent sert à des dépenses du genre "poignées de porte en or" dont je n'ai aucunement besoin, soit dit en passant?

    Que pensez-vous du fait de donner cette partie de salaire à la province alors que l'on vit des choses similaires et que les besoins sont sensiblement les mêmes?

    Expliquez-moi.

    Réponse

    Mme Dumont,

    Vous vous demandez pourquoi vous devez donner une partie de votre salaire à des gens habitant Ottawa. C'est cependant l'inverse qui est vrai: les Ontariens versent beaucoup plus d'argent (23 milliards par an) au fédéral qu'ils reçoivent, tandis que le Québec reçoit plus qu'il ne verse en taxes et impôts fédéraux. Ce sont donc les gens d'Ottawa dont une partie du salaire aboutit à Saint-Basile-le-Grand!

    Pour ce qui est des «poignées de porte en or», je ne comprends pas à quoi vous référez, sauf peut-être l'affaire des commandites? Affaire déplorable en effet, mais dont l'impact financier est minuscule par rapport à l'ensemble des transferts et dépenses fédéraux.

    Dans un Québec indépendant, votre salaire irait en partie à payer pour des services fournis dans d'autres régions plus pauvres du Québec. Cela vous troublerait-il? Cela s'appelle la solidarité.

    Merci de votre courriel,

    André Pratte

    Parlons de la Stupidité

    GUIDE PÉDAGOGIQUE SUR LA SOUVERAINETÉ

    Les partis souverainistes prennent leurs distances

    Nicolas Bérubé et Denis Lessard
    La Presse

    Les enseignants québécois manquent à leur devoir en n'abordant pas la question de la souveraineté avec leurs élèves, estime le Conseil de la souveraineté du Québec, qui a dévoilé hier un cahier pédagogique à l'intention des éducateurs.

    Sitôt lancé, ce livre a suscité la controverse à Québec comme à Ottawa, où les partis souverainistes ont cherché à se distancer de l'initiative.

    Intitulé Parlons de souveraineté à l'école, le livre ouvertement prosouverainiste «vise à combler une lacune» dans l'enseignement au Québec, a indiqué le président du Conseil de la souveraineté du Québec, Gérald Larose. «Au Québec, la souveraineté est un projet légitime qui colore tous les enjeux de société. Le sujet devrait être davantage abordé en classe, et nous offrons des outils aux enseignants qui veulent le faire», a-t-il dit en point de presse.

    Le livre de 142 pages a été imprimé à 11000 exemplaires aux éditions Les Intouchables. Il est en vente dans les librairies et ne sera pas distribué dans les écoles ni offert aux enseignants. On y trouve notamment des quiz sur la souveraineté, de nombreux textes de chansons indépendantistes et des coupures de journaux qui traitent du recul du français au Canada et du scandale des commandites.


    And a review of the "eductional material" from the Globe:

    For example, Activity No. 1 is aimed at kindergarteners.

    They are asked to make decorations for Quebec's national holiday on June 24, and the book's illustration is a child's drawing of a Quebec flag on a pole with the Canadian flag beneath it, ripped in half.

    Grade-school pupils are asked: How many youth novels at $15 apiece could they buy if they abolished the position of the governor-general, which costs Quebeckers $9.4-million a year?

    For high-school students, there's a proposed music class on Quebec sovereignty classics, including Canada is not my country by singer Mononc' Serge and Quebec, mon pays by legendary poet Raymond Lévesque.

    College-level students are asked to trace the history of the federal sponsorship scandal, while university students are given the task of calculating how much money is wasted by federal "intrusions" into Quebec jurisdictions.

    For fine-arts students, there are activities such as designing a Quebec stamp.

    Gérald Larose, a former labour leader and head of the sovereignty council, repeatedly denied the book is propaganda.

    "It's a work tool for teachers," he told reporters at the book's launch. But he said schools are inundated with federalist propaganda, including material celebrating the National Library, the Canadian census and the Year of the Veteran.

    He said his group launched the book, which sells for $9.95, because sovereignty remains a taboo subject in Quebec.

    The textbook left the Parti Québécois red-faced as its political opponents declared it to be indoctrination worthy of a communist regime.

    ik - prochaine étape? Les camps d'été pour l'indoctrination des jeunes indépendantistes, pour contrer le "propagande fédérale"? Those damn anglo veterans. And that damn intolerant federal government who actually paid for this stuff. How dare they!

    Wednesday, March 29, 2006

    Why Are the French So Damn Negative?


    Michael, a sales manager in the French office of a multinational, recounts his experience with a commercial prospect: “After I laid out the benefits and attributes of our new services, I was told that these would never work. Hearing that, I left only to learn later that they were actually quite interested in what we were developing. How do you explain that? Why is it that the French seem so negative?!!!”

    How many expatriates can relate to Michael? They resent having their contributions challenged or their action plans received in what seems a negative, critical way. And yet, there is an explanation to what is perceived as French negativism!

    L’esprit critique

    This French concept explains how attitudes foreigners may perceive as critical actually reflect a process of intelligent, logical thought.

    Our Culture Coach, Nathalie Kleinschmit of Global’EaseEsprit Critique doesn’t mean offering negative criticism. Instead, it means only holding true what has been verified. That is to say, using rational arguments to support or challenge an idea, by breaking down a problem and progressing from the simplest to the more complex components, by laying out the pros and cons so that all facets are taken into account before coming to a conclusion.

    Most of the French you work with will have studied philosophy at school. There they learn that intelligence begins with doubt. In fact, all new ideas are approached with a question, the hypothèse.

    Nathalie Kleinschmit is a Canadian-born, German national who has lived in Paris for more than 20 years. She shares her love for France with incoming expatriates – as well as the practical tips she has learned over the years! Once the French state the hypothesis, they lay out their arguments, alternating between la thèse, that reasons that support the question and l’antithèse, reasons that challenge it.

    The more they can stretch out their arguments for one or for the other, the more intelligent they are, or so French people perceive: this expansion of the scope of the question allows them to gain a better understanding of the different viewpoints and alternatives. Only once all possibilities have been exhausted will they reach a conclusion: the synthèse.

    This final conclusion usually appears as the only reasonable choice given the pros and cons discussed. In almost all cases, the final decision is a much stronger one: more realistic and sustainable given the fact that it’s been taken with a wider understanding of the stakes at hand.

    This is already a contrast with the way many North Americans are taught to 'sell' their ideas, whereby the starting point is a conviction, the belief that they’re 'right' and can prove it by listing their reasons.

    Debate v débat

    Consider a 'debate' in an anglo-saxon context. Whether in a parliamentary or academic context, you find yourself with two teams with opposite viewpoints. They exchange 'proofs' supporting their belief and a winner is designated.

    For the French, the débat is a discussion period: a time to share ideas and expand the scope of a subject. In the context of business, it usually involves sitting around a table for a heated discussion of all of the angles of an issue.

    Being right is not important at this stage and participants can add to both sides. You may be surprised to find that some people actually contradict themselves! This isn’t a sign of confusion.

    Rather, they are showing their 'intelligence', that is to say, their ability to think out an issue. The doubts they express aren’t a sign of weakness, but cues for thoughtful discussion.

    The French may seem negative on a project they actually like. You may find the discussion overwhelming. When French managers find themselves under pressure or in an environment of uncertainty, they seem to carefully analyze every facet of a decision before taking a stand, as if to reassure themselves. Some expatriate managers jokingly describe this process as “analysis paralysis”.

    Working in English, or in an international environment, can contribute to the ambiguity and stress of a decision-making process. Pushing them for a decision will only add pressure and therefore extend the discussion. You’ll usually find that someone will eventually round up the discussion with a simple “Bon, et alors?” (So, where does this lead us… ) This is the point where hopefully everyone comes to a shared conclusion.

    So, to get back to Michael: if you’ve spent the first part of a meeting speaking only of the strengths of a project, in a sense you have lead your opposite number to respond to you by listing all of the possible weaknesses. When you know this ahead of time, you realize that a negative response can indeed be a sign of interest and that the ensuing exchange of ideas will lead to an eventual conclusion.

    How to use it

    It can be frustrating to see your prospective client or colleague go back and forth when what you really want is a firm and definite 'yes'.

    Don’t let the process discourage you; if you’re told your project won’t work, make the person you're talking to work for you by asking them for more details:

    What are the weaknesses that you see? How would you suggest we overcome these?

    Are these really key issues? Do they cancel out the strengths of the product?

    Are there other needs this project might address?

    You’ll be surprised at how enriching this exchange can be for you and for your project. Better yet, integrate some "esprit critique" into your business thinking. Don’t be afraid to challenge your assumptions before asserting your opinions! Present your ideas in context and so as to show they’ve been the subject of rational analysis and deliberate thought. The attention you pay to this will increase the value of your contributions in the eyes of your French colleagues and clients.

    And, on the personal side, as you learn to join in the debate — instead of feeling yourself to surrounded by negativity and hounded by criticism — you may start to find this process creative and enriching.

    -- From Expatica.com

    Friday, March 24, 2006

    Ben voyons donc, Jacques...

    Chirac upset by English address

    President Chirac is a proud defender of his native language

    French President Jacques Chirac showed his temper at the EU summit when a French business leader addressed delegates in English.

    He stormed out of a session when Ernest-Antoine Seilliere said he chose English "because that is the accepted business language of Europe today".

    Mr Chirac told reporters on Friday he was "deeply shocked" that a Frenchman chose to address the summit in English.

    Protectionism has emerged as a hot topic at the Brussels summit.

    Mr Chirac's protest came when Mr Seilliere, the French president of the employers' association UNICE, said he would address the meeting in English.

    ik - things must be going awfully well in France that they have no bigger issues to worry about.

    Thursday, March 23, 2006

    Problème d'identité

    Dans un café bondé de Paris, seul à sa table, un touriste déguste une crème caramel. Soudain, un autre touriste s’approche de lui :

    -Est-ce que pouvoir m’asseoir ici?

    -Pas de problème…

    -Merci, vous être gentil…

    -Vous êtes en vacances?

    -Oui, moi arrivé hier…

    -Vous venez de quel pays?

    -De Norvège. Et vous?

    -Du Québec.

    -Québec? Moi pas connaître…

    -Ben, je viens du Canada…

    -Ah! Canada! Ça connaître! Mais pourquoi avoir dit que vous venir du Québec?

    -Parce que je viens d’abord du Québec!

    -Ah, vous être né au Québec et avoir immigré au Canada….

    -Non, moi être né au Québec pis être resté au Québec…

    -Ah, votre père vient du Canada?

    -Non, mon père, ma mère, ma femme, mon chien, tout le monde vient du Québec….

    -Alors pourquoi avoir dit Canada?

    -Parce que vous saviez pas c’était quoi le Québec, saint-crème!

    -Mais si vous pas avoir su c’était quoi Norvège, moi pas vous avoir dit que mon pays être Japon…

    -Le Canada, c’est pas le Japon câlisse. Le Canada, c’est mon pays.

    -Ah, votre pays plus être Québec?….

    -Mon pays, c’est le Québec. Mais mon pays, ça peut aussi être le Canada, si la personne à qui je parle sait pas c’est quoi le Québec siboire…

    -Moi pas comprendre…

    -Regarde, c’est simple: Je viens de la province de Québec dans le pays du Canada.

    -Ah! Mais moi pas avoir demandé de quelle province vous venez, mais de quel pays… Moi venir de région Lofoten en Norvège, mais avoir répondu Norvège quand vous avoir demandé de quel pays je venais…

    -Je l’sais, j’suis pas cave sacrament! Mais moi, quand on me demande de quel pays je viens, je réponds le Québec! Même si c’est le nom de ma province. Pour moi, c’est comme mon pays.

    -Oh! Moi comprendre. Vous être séparatiste. Vouloir que votre province du Québec devienne votre pays…

    -Es-tu fou ostie? Je veux rien savoir de ça!

    -Moi pus comprendre…

    -C’est simple! Tu m’as demandé de quel pays je viens, j’ai répondu le Québec, parce que le Québec c’est mon pays, mais je veux pas que ce le soit vraiment, parce que ce serait trop de trouble. Je veux juste pouvoir le dire. Faque je peux-tu le dire?

    -Moi tout mêlé. Toi avoir passeport de quel pays: Québec ou Canada?

    -CANADA, ostie!

    -Alors pourquoi toi pas avoir répondu tout de suite Canada?

    -Parce que ça me tente pas. Pour moi, le Canada, c’est Anne Murray, le Stampede, les MayWest, la police à cheval, Toronto, le SRAS, et c’est pas chez nous tout ça. Chez nous, c’est Séraphin Poudrier, La P’tite Vie, Félix Leclerc, La Poune, Les Canadiens, Les Bougons, Star Académie…….. Tu comprends-tu???

    -De moins en moins…

    -Regarde, on va oublier ça. Pose-moi une autre question.

    -De quelle ville tu viens?

    -Euh… Ben là, je l’sais pus…

    -Toi pas savoir c’est quoi ta ville?

    -Oui, je sais c’est quoi ma ville. Mais ma ville, c’était une ville qui a fusionné avec une autre ville mais qui, là, va peut-être défusionner avec la ville qui serait censée être devenue ma ville…

    -Toi pas évident! Quand toi écrire ton adresse, toi écrire quoi?

    -Je le sais pus non plus. Avant, j’écrivais Hull, mais Hull est devenue Gatineau, mais y nous ont dit d’attendre trois ans avant de ne plus écrire Hull pour pas mêler le facteur. Mais là, les libéraux ont passé une loi qui permet à Gatineau de redevenir Hull, mais je sais pas s’il va falloir attendre encore trois ans avant de pouvoir l’écrire ou si quand les trois premières années vont être finies, il va falloir écrire Gatineau durant trois ans, et après écrire Hull. À moins que le PQ soit revenu au pouvoir et que là, on ait refusionné avec Gatineau, ce qui ferait qu’on devrait écrire Gatineau pendant trois ans…

    -Je pense que moi partir, avoir mal de tête…

    -Pourtant, c’est simple tabarnak : Ma ville, c’est Hull, mon pays, c’est le Québec. Mais si t’aimes mieux, ma ville c’est Gatineau, pis mon pays, c’est le Canada.

    -OK, là, je comprends!

    -Y était temps en crisse. En tout cas, ça été ben l’fun de jaser avec toi, pis si jamais tu viens dans mon coin, tu viendras me voir…

    -OK. Mais tu vas être où? À Hull au Québec… ou à Gatineau au Canada?

    -Ah! pis vas chier stie!

    Trouvé sur http://www.quebecblogue.com/

    Thursday, February 2, 2006

    Tuesday, January 31, 2006

    L'appui pour l'indépendance du Québec a chuté à 34 %

    ik - Incroyable. C'était assez simple de changer les tendances, non? Le mouvement indépendantiste est-il construit sur le sable?

    La main tendue de M. Harper fait vaciller la cause souverainiste
    Denis Lessard
    La Presse
    Québec

    La contre-performance du Bloc québécois aux élections était un premier indice. L'arrivée des conservateurs au pouvoir à Ottawa a profondément changé la donne au Québec sur la question nationale, si on se fie à un tout récent sondage réalisé par CROP.

    À partir d'une enquête réalisée auprès de 1000 personnes, du 19 au 29 janvier, CROP constate que l'appui à la souveraineté diminue, clairement, quand on pose une question plus catégorique, sans référence au partenariat avec le Canada anglais ou à la question référendaire de 1995. Ce résultat était prévisible.Mais en outre, le dernier coup de sonde réalisé par la maison montréalaise montre que dans tous les cas de figure, la tâche des souverainistes paraît plus difficile au lendemain des élections fédérales.

    Pour Claude Gauthier, vice-président de CROP, les Québécois croient, avec le départ des libéraux fédéraux, que les changements souhaités au fédéralisme sont possibles, qu'il pourra y avoir un dialogue fructueux entre le gouvernement Charest et celui de Harper." Les gens ne croyaient plus que le changement était possible, les Québécois sont clairement favorables à la main tendue par M. Harper ", résume le sondeur, qui voit même dans ce message un écho de l'arrivée d'un Brian Mulroney, porté au pouvoir en septembre 1984 avec la promesse de faire adhérer " dans l'honneur et l'enthousiasme " le Québec à la Constitution répudiée en 1982.

    Quand on leur demande s'ils veulent " que le Québec devienne un pays indépendant " ou qu'il " demeure une province du Canada ", 53 % des répondants optent pour un statut provincial et 39 % souhaitent que le Québec devienne un pays, 8 % des gens restent indécis.

    Quand CROP scinde les résultats obtenus pour tenir compte de l'opinion avant et après les dernières élections, un clivage plus important encore apparaît. Ces chiffres sur un échantillon divisé en deux sont frappés d'une marge d'erreur de 4 points, alors que sur l'ensemble des 1000 répondants, la marge d'erreur est de 3 points de pourcentage.

    Entre les périodes précédant et suivant les élections fédérales, CROP observe que l'appui à ce que le Québec devienne un " pays indépendant " est passé de 43 % à 34 %, une chute de neuf points, significative car bien au-delà de la marge d'erreur. Inversement, ceux qui préfèrent que le Québec demeure une province du Canada, comptaient pour 49 % des répondants avant les élections. Ils atteignaient 58 % après, autre déplacement statistiquement significatif.

    CROP a aussi posé ses questions traditionnelles sur la souveraineté- partenariat, texte calqué sur celui proposé aux Québécois au référendum de 1995. On observe que chez les gens qui votent en faveur de la souveraineté-partenariat, 18 % souhaitent, tout de même, que le Québec demeure une province- 79 % estiment que la souveraineté-partenariat débouche sur le statut de pays.

    Chez les répondants qui ont l'intention de voter pour le PQ, 73 % souhaitent que le Québec devienne un pays, mais un bloc important de 24 % sont à la fois péquistes et satisfaits de voir le Québec demeurer une province. Chez les adéquistes, c'est l'inverse, les trois quarts des supporteurs de Mario Dumont optent pour une province.

    À la question traditionnelle sur la souveraineté-partenariat, comme en 1995, CROP estime que le NON l'aurait emporté avec 52 % contre 48 % au OUI après répartition des 8 % d'indécis- les scores bruts sont de 47 % et 45 % respectivement pour les fédéralistes et les souverainistes.

    Encore là le sentiment paraît avoir changé du tout au tout avec le scrutin fédéral. Avant le vote du 23 janvier, le camp souverainiste récoltait 49 % d'appuis à la question de 1995, appui ramené à 41 % dans les entrevues réalisées après le scrutin fédéral.

    La situation pour le camp fédéraliste est diamétralement opposée. Le NON au référendum sur la souveraineté-partenariat récoltait 41 % d'appuis avant les élections, il en aurait obtenu 53 %, hausse de 12 points, après le scrutin.

    Wednesday, January 25, 2006

    La Vie Simple?

    Ce matin, j'ai déjeuné avec un de mes plus proches amis. On se voit tous les jours, mais ce n'est pas souvent qu'on prend le temps de passer même quelques minutes tranquilles entre nous.

    Il ne travaille pas, mon ami. Il n'a pas d'emplois, pas d'enfants, pas de femme. Il passe ses journées à la maison, soit à l'éxtérieur, soit à l'intérieur, selon la météo. Il n'a pas de salaire, mais il ne paie pas d'impôts, il n'a pas de factures, ni soucis d'argent non plus. C'est vrai qu'il reçoit pas mal de choses des autres, surtout moi et mes deux filles (et mes voisins à coté de temps en temps), mais généralement il vit sa vie libre des choses qui nous font tourner en rond tous les jours.

    Ce matin, au déjeuner, et en pensant à sa liberté, je me suis demandé s'il n'était pas plus content que nous autres. Même s'il ne possède rien, il semble heureux de vivre, de dormir quand il le veut, de voir ses amis (il est toujours content de me voir, et j'aime ça), de manger et de boire, de travailler sur ses petits projets dans le jardin. Ce matin, je lui ai demandé son opinion sur le résultat des élections. Comme d'habitude, il n'avait rien à m'offrir. Il reste toujours silencieux sur les questions politiques. Mais je sais que ça ne le dérange pas.

    Je me suis demandé aussi si moi aussi je serais plus content si je vivais ma vie comme la sienne, en me débarassant des possessions, des horaires fixes, des questions d'argent, des besoins matériaux. Certes, il serait plus difficiles pour moi, avec deux enfants à faire vivre, et une hypothèque, et un faible pour le café. Mais je crois qu'il existe des leçons dans la vie de mon ami. Et je vais essayer d'en apprendre le plus possible.

    (Oh. Voici une photo de mon ami. Il a l'air content, non?)

    Tuesday, January 17, 2006

    Un Premier Roman-Blogue??

    Tuesday, January 3, 2006

    Manifeste du journal Le Réverbère

    ik - Bravo!! Sign me up!!

    Manifeste du journal Le Réverbère

    1. Je suis contre la division du monde en deux clans.

    2. La gauche et la droite sont des concepts qui me permettent de mettre en relation la position spatiale des objets.

    3. La science et l’art ne sont pas mutuellement exclusifs. Les artistes ne sont pas les antithèses des scientifiques.

    4. Si je prends part à une marche contre la guerre ou si j’émets une position contre un président américain, je ne suis pas forcément anti-américain.

    5. Je peux être pour l’égalité entre les hommes et les femmes et ne pas aimer les féministes.

    6. Je trouve épouvantable les suicides palestiniens en Israël. Je considère épouvantable l’occupation israëlienne de la Palestine.

    7. Je peux penser que Fidel Castro est un dictateur qui maintient ses citoyens dans la misère et que l’embargo américain contre Cuba maintient les citoyens de Castro dans la misère.

    8. Si je prends part à une manifestation à teneur sociale organisée par un syndicat, je ne suis nécessairement ni syndicaliste, ni socialiste, ni organisé.

    9. Il n’y a pas de contradiction entre le fait de penser que la CSN et la FTQ ont un pouvoir trop élevé dont ils abusent occasionnellement et celui de souhaiter la syndicalisation des employés de Wal-Mart.

    10. J’ai le droit d’être contre l’augmentation des impôts tout en souhaitant des mesures visant à réduire la pauvreté.

    11. J’ai le droit d’être pour l’augmentation des impôts tout en souhaitant des mesures pour que les pauvres travaillent davantage s’ils le peuvent.

    12. Je peux être en faveur de la peine de mort et être libéral ou démocrate. Je peux être contre la peine de mort et être conservateur ou républicain. De toute façon, les termes libéral, conservateur, républicain et démocrate sont pour moi associés à des partis politiques, pas à un mode de pensée auquel j’adhère aveuglément.

    13. En adoptant une opinion, je n’achète pas un package deal : si je m’intéresse à la protection de l’environnement, je ne défendrai pas les positions irréalistes ou stupides d’écologistes irréalistes ou stupides uniquement parce qu’ils sont des écologistes irréalistes et stupides comme moi.

    14. Mes amis ont parfois tort. Même si certaines personnes sont généralement en désaccord avec mes positions, il se peut que je sois en accord avec eux même s’ils critiquent l’opinion de mes amis. Mon opinion ne dépend pas uniquement de mon cercle d’amis et ce, même si j’ai une tendance naturelle à m’entourer de gens qui pensent généralement comme moi.

    15. Je ne suis pas idiot uniquement parce que mon opinion diffère de la vôtre : il y a d’autres raisons.

    16. Je ne suis pas intelligent uniquement parce que j’ai la même opinion que vous.

    17. Aimer et défendre la langue française ne signifie pas que je rejette la langue anglaise.

    18. Le fait que la proposition précédente ait été énoncée ne signifie pas non plus que je ne rejette pas la langue anglaise. J’ai juste dit qu’il n’y avait pas de lien nécessaire (et suffisant) entre les affirmations.

    19. Je ne vois pas de contradiction dans le fait de souhaiter avoir plus d’argent et celui de rejeter les biens de consommation inutiles.

    20. Si vous me voyez utiliser le transport en commun, vous ne pouvez rien déduire d’autre à mon sujet que le fait que je suis en train d’utiliser le transport en commun.

    21. Je peux avoir les cheveux courts et être un artiste écologique activiste ou n’importe quoi d’autre. Mon apparence n’est pas le reflet de mes opinions ni de mes activités. Ça peut paraître évident, mais il semble qu’il faille le rappeler.

    22. Si, en apparence, j’ai des opinions qui semblent contradictoires, c’est votre opinion et non un fait. Par définition, seuls les faits ont une valeur de vérité, seuls les faits peuvent se contredire.

    23. L’humour est un meilleur outil d’argumentation que la grossièreté, la rudesse et les insultes. Rentrez-vous bien ça dans votre petite tête de borné parce que sinon, on va vous pogner à trois à la sortie pour vous le faire comprendre.

    24. Traiter d’un sujet avec humour ne signifie pas que le sujet n’est pas sérieux.

    25. « Tous les chats sont mortels. Socrate est mortel. Donc Socrate est un chat.»

    26. « Le yaourt est excellent pour l'estomac, les reins, l'appendicite et l'apothéose. » (extrait de La cantatrice chauve d'Eugène Ionesco)

    27. Je ne tolère pas l'intolérance et je suis convaincu qu'il ne faut pas avoir de convictions.

    28. Je suis contre la pensée unique.

    Posté par La Direction à avril 25, 2004 11:03 AM

    Monday, January 2, 2006

    Charest Aime Harper

    De Ygreck.ca. Voir Boisclair et Monique Jérome-Forget en arrière. Brilliant!!

    Intéressant! Cliquez sur l'image.

    Sunday, January 1, 2006

    Le Péquistan

    Tiré (sans permission!!!) du blogue de Kebak, ... a recommended read!